Préparé par EraB2B pour Biophénix

Base influenceurs et prescripteurs

Extraction Instagram sur la santé naturelle en francophonie, arrêtée au 30 août 2026.

Bonjour Franck et Adrien,

Comme convenu fin juillet, on a passé le mois d'août sur la recherche d'influenceurs. Voici ce que ça donne.

Un mot avant d'entrer dans le détail. Notre métier, c'est la prospection pour vendre, pas l'influence, et ce chantier sort un peu du cadre de notre contrat. Mais le sujet nous passionne, et on avait envie de vous aider là-dessus.

Ce qu'on a trouvé


On a analysé 3 000 comptes actifs sur la santé naturelle en francophonie. Après tri, il en reste 617 qui correspondent vraiment à ce que vous cherchez, dont 357 que l'on peut contacter dès maintenant par email.

3 000comptes analysés
617personnes retenues
357joignables par email dès maintenant
Ouvrir le classeur complet Les 617 personnes, une feuille par groupe

Comment la base est découpée


Deux choses décident du groupe dans lequel une personne se trouve : la taille de son audience, et le fait qu'elle publie encore. Chaque groupe a son propre message, et un seul.

Le classeur suit exactement ce découpage : une feuille par groupe, plus une feuille d'explications, une synthèse chiffrée, et une dernière avec tout ce qu'on a écarté et pourquoi.

C'est un point important. Une naturopathe suivie par 200 000 personnes n'est pas d'abord une naturopathe, c'est une créatrice qui se trouve avoir un cabinet. Lui parler uniquement de prescription serait passer à côté de l'essentiel. À l'inverse, une naturopathe suivie par 300 personnes n'a pas d'audience à offrir, mais elle a des patients : c'est à eux qu'on s'adresse à travers elle.

Partenaires

Travaillent déjà avec une marque concurrente, affichée dans leur profil

45personnes

29 joignables par email, soit 64 %

Créateurs prometteurs

1 000 abonnés et plus, publient encore, aucun partenariat affiché

263personnes

163 joignables par email, soit 62 %

Créateurs plus actifs

1 000 abonnés et plus, mais plus rien de publié depuis un mois

44personnes

28 joignables par email, soit 64 %

Micro-prescripteurs

Moins de 1 000 abonnés, mais un vrai cabinet et de vrais patients

170personnes

79 joignables par email, soit 46 %

Prescripteurs endormis

Un cabinet qui tourne, un compte Instagram à l'abandon

95personnes

58 joignables par email, soit 61 %

Le détail groupe par groupe


Les partenaires — 45 personnes

Ils citent déjà une marque de compléments dans leur profil, souvent avec le code de réduction qui va avec. 23 dépassent les 10 000 abonnés, 9 dépassent les 50 000. C'est le groupe le plus rapide à convertir : ils n'ont besoin d'être convaincus ni du principe, ni du fonctionnement. Ils restent prioritaires même quand leur compte est petit ou endormi, parce que ce qui compte ici n'est pas leur audience mais le fait qu'ils savent déjà travailler avec une marque.

Les créateurs prometteurs — 263 personnes

C'est le gros de la valeur : 125 dépassent les 10 000 abonnés, 70 dépassent les 50 000, et 41 dépassent les 100 000. Le plus suivi de toute la base en fait partie, avec 2,3 millions d'abonnés. Ils publient régulièrement et n'affichent aucun partenariat : la place est libre.

À noter, plus de la moitié d'entre eux sont aussi des praticiens, naturopathes ou médecins, qui ont donc à la fois une audience et un cabinet. La plus suivie est une naturopathe herboriste avec 676 000 abonnés.

Les créateurs qui ne sont plus actifs — 44 personnes

Une vraie audience, mais plus rien de publié depuis plus d'un mois. On ne sait pas si leur communauté les lit encore. On les garde parce qu'une audience endormie peut se réveiller, et parce que la plupart sont des praticiens dont le cabinet, lui, tourne toujours.

Les micro-prescripteurs — 170 personnes

Moins de 1 000 abonnés, mais une vraie activité de praticien. C'est votre cœur de métier historique. Leur valeur est dans leur cabinet et dans ce qu'ils recommandent en consultation, pas dans leur nombre d'abonnés.

Les prescripteurs endormis — 95 personnes

Même profil, mais le compte Instagram est à l'abandon. Ça ne change rien à leur intérêt : ils reçoivent le message historique, celui qui a déjà fait ses preuves auprès des praticiens.

Les messages


Cinq séquences, une par groupe.

Un choix qu'on assume : aux micro-prescripteurs et aux prescripteurs endormis, on ne parle jamais de leur audience ni de leur régularité de publication. Ce n'est pas par là qu'ils valent quelque chose, et le leur rappeler serait maladroit.

Le point le plus intéressant


45 personnes de cette base affichent déjà une marque de compléments concurrente dans leur profil. Elles n'ont besoin d'être convaincues ni du principe, ni du fonctionnement. Il n'y a qu'à leur proposer mieux.

Deux noms que vous connaissez sont d'ailleurs ressortis d'eux-mêmes de cette recherche : Franck Ropers et le Dr Rueff. Comme vous avez déjà échangé avec eux, nous les sortons naturellement des envois : ce serait maladroit qu'ils reçoivent un message de prise de contact.

Comment on a procédé


Il existe des plateformes qui vendent des bases d'influenceurs toutes faites. Nous ne les avons volontairement pas utilisées : ce sont le plus souvent des abonnements annuels, et nous avons construit notre propre système de notation, que ces outils n'ont pas. Même en passant par eux, il aurait fallu exporter leur base et la repasser dans notre scoring pour obtenir ce que vous avez aujourd'hui.

Nous sommes donc allés chercher la donnée directement à la source, en analysant les publications récentes. Plutôt que de chercher des gens qui se déclarent influenceurs santé, nous avons cherché ceux qui parlent réellement de vos concurrents ou qui exercent les métiers qui vous intéressent. La liste qui en sort est fraîche et personne d'autre ne l'a.

Chaque profil a ensuite été qualifié un par un sur ce qu'il publie vraiment : sa spécialité, son audience, la vivacité de sa communauté, les thèmes qu'il aborde, et s'il travaille déjà avec une marque.

Nous avons enfin fait un dernier passage pour ne garder que des personnes physiques. Sont sorties les marques concurrentes elles-mêmes, dont l'une suivie par 114 000 personnes, une vingtaine d'écoles de naturopathie et d'organismes de formation, des drogueries, des fédérations professionnelles et des lieux partagés entre plusieurs praticiens. Tous ces comptes portaient un nom de métier qui les faisait passer pour des praticiens. Écrire à une école de naturopathie pour lui proposer de prescrire vos produits n'aurait servi à rien.

Une précision honnête sur les adresses email


Sur les 617 personnes retenues, 357 ont une adresse dont nous sommes certains, parce qu'elle vient de leur propre profil ou de leur site. Quelques-unes partagent la même adresse, ce qui fait 332 adresses distinctes, et c'est signalé dans le classeur pour ne pas envoyer deux fois.

Pour les 260 autres, nous préférons ne pas prendre le risque de contacter la mauvaise personne. Vos commerciaux peuvent les joindre en message direct sur Instagram, c'est le canal le plus naturel pour ces profils et leur compte figure dans le classeur. De notre côté, nous continuons à récupérer leurs coordonnées.

Ce qui se passe maintenant


Dès que le copywriting est validé, nous lançons les campagnes et nous nous occupons de la prise de contact.

Un point où vous pouvez faire la différence : ceux qui ne nous répondent pas et qui ont une grosse audience méritent une relance humaine. Dès que vos commerciaux ont un peu de temps libre, il faudra les reprendre un par un, de façon personnalisée, directement sur Instagram ou par téléphone. C'est là que se jouent les partenariats qui comptent, et un message personnel de votre part vaudra toujours mieux qu'une relance automatique de la nôtre.

La suite


Nous continuons à développer notre méthode de recherche. L'objectif est d'aller plus en profondeur et d'avoir nos propres outils, plutôt que de dépendre des bases de données figées qui circulent sur le marché. Concrètement : extraire la donnée fraîche directement là où elle se trouve, avec les coordonnées qui vont avec.

Ce n'est pas gagné d'avance. Nous avons déjà tenté à plusieurs reprises de monter nos propres proxys pour aller chercher cette donnée nous-mêmes, et nous en avons fait bannir un bon nombre au passage. C'est un travail de longue haleine, on s'y remet à chaque campagne, et chaque avancée vous rapporte de nouveaux profils que vos concurrents n'ont pas.

Je reste disponible si vous voulez qu'on prenne un moment pour parcourir le classeur ensemble.

Bien à vous,
Louis Deslus
EraB2B